Modérateur: Officiers

joseph.daul@europarl.europa.eu, martin.schulz@europarl.europa.eu, graham.watson@europarl.europa.eu, monica.frassoni@europarl.europa.eu, daniel.cohn-bendit-assistant@europarl.europa.eu, briancrowleymep@eircom.net, c.muscardini@tin.it, francis.wurtz@europarl.europa.eu, johannes.blokland@europarl.europa.eu, hanne.dahl@europarl.europa.euDear Chairman of a political group at the European Parliament,
I'm writing you about the forthcoming vote of Europe’s telecoms package
this Wednesday 6th of May. As you know, citizens from all the EU have
become very concerned regarding repeated attempts to sneak a so-called
"graduated response" into Europe’s telecoms package.
I'm particularly worried that on the planned vote, a last minute change
has scheduled the vote of the original amendment 138 AFTER the vote of a
weaker compromise amendment. Should the compromise amendment be adopted
first, the vote of the original and stronger amendment 138 will not take
place, ignoring previous massive votes of the European Parliament in its
favour.
I would like to ask you to modify this schedule, and have original
amendment 138 examined first.
I hope that Members of the European Parliament will reinforce European
democracy and support the rights of European citizens.
Your sincerely




Comment se fait-il qu'aussi peu d'artistes vivent de la vente de CD ?
Les majors du disque sont assez largement responsables de cette situation, à un double titre.
Au début des années 2000, elles ont délibérément concentré leurs moyens marketing sur un tout petit nombre de valeurs sûres. Entre 2001 et 2004, le nombre d'artistes sous contrat avec les quatre majors a énormément baissé. Des artistes rentables mais pas suffisamment, comme Jacques Higelin, Brigitte Fontaine ou Alain Chamfort, se sont vus remercier par leurs maisons de disques, qui ont pratiquement cessé en parallèle de recruter de nouveaux talents. Résultat, en 2006, moins de 6 % des références vendues accaparaient 90 % du marché. Les radios ont aussi contribué à appauvrir le marché. Un rapport établi en 2006 par l'Observatoire de la musique sur 31 stations, soit 92 % de l'audience, a chiffré ce que tout auditeur, même occasionnel, subodorait probablement : moins de 3 % des titres diffusés occupent les trois quarts du temps d'antenne musicale. Sur les radios jeunes comme NRJ, Skyrock, mais aussi le Mouv', radio publique, c'est encore pire : les 40 titres présumés les plus populaires représentent 60 % des diffusions. Certains passent 15 fois par jour sur la même antenne, 55 fois par jour toutes stations confondues.
Qui est le principal perdant dans la baisse des ventes de disques ?
Les maisons de disques : Universal (25 % du marché), Sony BMG (21 %), EMI (13 %) et Warner (11 %). Ce sont elles qui encaissent l'essentiel du produit des ventes. Sur les 15 ou 20 euros que coûte un CD, en effet, 19,6 % va à l'État, sous forme de TVA, 21 % au distributeur, 50 % à la maison de disques. L'artiste principal, les auteurs et les compositeurs se partagent environ 9 % du prix de vente. Officiellement ! Car en réalité, les maisons de disques soustraient parfois de ces royalties le coût d'enregistrement de l'album, de la promotion et de la réalisation des vidéoclips.





Silian a écrit:Tout ceux qu'on un avatar avec une affiche de film, de bd, un dessin d'un autre, en taule.


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